Muse : cette "connexion" si particulière avec le public français

Muse : cette "connexion" si particulière avec le public français©Warner Music, DR

Fabien Gallet, publié le 12 novembre

En marge de la sortie de son huitième album studio baptisé "Simulation Theory", le groupe britannique s'est confié auprès de nos confrères de Pure Charts. L'occasion d'évoquer le lien qu'il entretient depuis plus de 20 ans avec le public français.

Chaque nouveau disque de Muse est un événement. "Simulation Theory", avec ses sonorités rétro-futuristes venues des années 1980, son côté électro omniprésent et son vocabulaire quelque peu conspirationniste a de quoi faire parler.

Mais Muse devrait mettre tout le monde d'accord une fois sur scène. La prochaine tournée du groupe passera notamment par la France à Paris, Marseille et Bordeaux, les 6, 9 et 16 juillet 2019. Trois dates dans un pays cher aux yeux de Matthew Bellamy, Dominic Howard et Christopher Wolstenholme.

"Merci la France"

"On a toujours eu un sentiment particulier ici, et on se rappelle tous très bien la première fois qu'on est venu", a ainsi confié le bassiste de Muse, Chris, dans une interview accordée à Pure Charts. Et d'ajouter : "La France a été l'un des premiers endroits où on a joué en dehors du Royaume-Uni." Un premier concert complet organisé avec la radio Ouï FM à la fin des années 1990, avant même la sortie du premier album, "Showbiz". "Je m'en rappellerai toujours, parce que ce fut la première fois de ma vie qu'une personne m'a demandé un autographe ! C'était fou et inattendu", a avoué le musicien avant de poursuivre : "Il était clair qu'il y avait ce soir-là dans notre musique quelque chose qui a immédiatement accroché le public français et créé une sorte de connexion."

Les années ont passé et les fans français accueillent toujours avec autant de ferveurs les trois musiciens. "Je ne pourrais pas expliquer aujourd'hui pourquoi on a autant de succès ici en France. Et c'est tant mieux, sûrement. Mais une chose est sûre, la France a été le premier endroit qui nous a fait se sentir spécial", a précisé le bassiste de la formation avant de conclure : "On s'est senti accepté, alors qu'au Royaume-Uni, à nos débuts, on n'était pas accepté ! On avait très mauvaise presse, on était sans cesse comparé à d'autres groupes. Donc merci la France !"

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