Décès de Rika Zaraï : 3 tubes inoubliables de son entraînante discographie

Décès de Rika Zaraï : 3 tubes inoubliables de son entraînante discographie©Dalmas, Sipa

, publié le 23 décembre

De New York à Tokyo en passant par Moscou, Rika Zaraï faisait bouger les foules des quatre coins du monde et profitait de son passage pour récupérer des disques d'or. La chanteuse solaire est décédée, mercredi 23 décembre 2020, à l'âge de 82 ans. L'artiste avait donné une ultime performance en février dernier aux Folies Bergère à Paris, soit douze ans après son AVC. En sa mémoire, retour sur trois tubes dont le public français ne se lasse pas depuis des décennies !

Casatchok (1969)

L'Israélienne Rika Zaraï débarque à Paris à la fin des années 1950 pour vivre de son rêve : celui d'être chanteuse. Bien qu'elle enregistre déjà son premier 45 tours à la fin de la décennie, la gloire se fait attendre. Elle devra patienter jusqu'en 1969, avec la sortie de Casatchok, inspiré par la chanson russe Katioucha, pour connaître un succès immédiat qui va au-delà de ses espérances. La jeune femme de 31 ans ensorcèle la France qui est prise d'une folle envie de danser en écoutant ces mots : "Casatchok ! Casatchok ! Casatchok ! Ras, dwa, tri / C'est l'hiver qui frappe à notre porte / Mes amis, ­allumons un bon feu / C'est l'hiver, que le diable l'emporte / Mes amis, ce soir oublions-le."

Sans chemise, sans pantalon (1975)

Il y a des titres dont les refrains ne quittent jamais les esprits. En 1975, Rika Zaraï sort le morceau festif Sans chemise, sans pantalon : "Puisque l'on vient au monde tout nu / Tout le reste c'est du superflu / Les chemises, les pantalons / Sont là des signes extérieurs / De richesse pour le percepteur / Sans chemise, sans pantalon / Ce soir nous allons danser sans ­chemise sans pantalon." Avec son texte fort, sa pointe d'humour et son rythme endiablé, la voix de celle qui est née à Jérusalem anime toutes les fêtes. La proposition musicale de la chaleureuse brune sera même plusieurs fois reprises, comme par la Compagnie Créole.

Alors je chante (1969)

De son vrai nom Rika Gozman, l'artiste, qui a fait la première partie de Jacques Brel et écrit deux chansons pour Charles Aznavour, enchaîne plusieurs cartons musicaux. Elle interprète Alors je chante, la version française de Vivo cantando, écrite pour l'Eurovision 1969 et la chanteuse Salomé qui représente l'Espagne. Le tube est troisième du hit-parade de l'Hexagone en août 1969.

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