Chris se défend à nouveau des accusations de plagiat

Chris se défend à nouveau des accusations de plagiat©Infantes Isabel/EMPICS Entertainment, Abaca

Émilie Nougué, publié le 14 août

Dans un long message publié le 13 août 2018 sur son compte Twitter, la chanteuse est à nouveau revenue sur la polémique entourant son nouveau morceau, Damn, dis moi.

Ses premières explications données le 28 juillet dans les colonnes de L'Obs n'ont visiblement pas suffi à clore le débat. Accusée de plagiat pour avoir utilisé des samples libres de droit d'un logiciel gratuit sur son dernier single, une pratique légale, Chris (ex-Christine and the Queens) s'est à nouveau défendue, cette fois sur Twitter, pour expliquer sa démarche artistique.

Une "récupération malicieuse"

"J'ai longtemps hésité à prendre la parole parce que le débat sur l'utilisation de samples me semble aussi vieux que la création musicale elle-même, c'est-à-dire nul et non avenu", commence-t-elle par dire, avant d'expliquer : "Si pour Damn dis-moi j'ai samplé des boucles libres de droit, c'est pour délibérément chercher un son référencé, générique, que je puisse pervertir de l'intérieur. Je n'ai eu aucun souci à le faire, et je le referai bien volontiers si une autre chanson le justifie." Mieux, elle indique avoir"aimé le coup de poker, le danger, j'ai aimé l'idée qu'on puisse se rendre compte que ce qui avait été utilisé pour faire un single radio se trouve à la portée de tous."

Rappelant que la pratique est très courante, par exemple dans des tubes de Usher ou Rihanna, elle estime que "Damn dis-moi est une récupération malicieuse de ce qui existe partout pour en faire quelque chose d'ultra-personnel". Reste à savoir si ce long message permettra enfin à la polémique de s'éteindre.

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