3 chansons anti-pollution qui ne manquent pas d'air

3 chansons anti-pollution qui ne manquent pas d'air©APS-Medias, Abaca

Fabien Gallet, publié le 14 septembre

La Semaine européenne de la mobilité qui se tiendra du 16 au 22 septembre 2018 et sera marquée par la Journée sans voiture, (le dimanche 16 septembre à Paris), vise à promouvoir les transports plus écologiques (vélo, covoiturage, transports publics) et à alerter sur les dangers liés à la pollution. Un fléau dénoncé dans de nombreuses chansons. La preuve par trois.

Johnny Hallyday - "La Pollution" (1970)

Johnny Hallyday, chanteur engagé ? Ce fut en effet le cas sur plusieurs titres à l'image de La Pollution paru sur "Vie", son 13e album studio sorti en 1970.

Il faut dire que les paroles de cette chanson sont signées par le journaliste, écrivain, artiste et parolier Jacques Lanzmann à qui l'on doit également l'un des plus grands succès de Jacques Dutronc, Il est cinq heures, Paris s'éveille. Le Taulier se la joue donc porte-parole de la cause écolo, en témoignent ces paroles dénonciatrices : "Les usines ne s'arrêtent pas de fumer / Les fumées ne s'arrêtent pas de polluer, hé, hé / Et les hommes continuent à fabriquer, hé, hé, hé, hé / Je sais moi ce qu'il faut faire pour exister / Il suffit d'arrêter de nous polluer."

Les Cowboys Fringants - "Plus rien" (2007)

De l'autre côté de l'Atlantique aussi la question de l'écologie est au coeur des esprits. Les Cowboys Fringants, groupe folk venu tout droit du Québec ont pour leur part sorti en 2007 sur l'album "La Grand-Messe" un morceau dépeignant un futur catastrophique où la pollution et le réchauffement climatique ont contribué à l'extinction de l'espèce humaine. Ne reste plus qu'un homme lequel chante : "Moi je n'ai vu qu'une planète désolante / Paysages lunaires et chaleur suffocante / Et tous mes amis mourir par la soif ou la faim / Comme tombent les mouches... / Jusqu'à c'qu'il n'y ait plus rien..."

Marvin Gaye - "Mercy Mercy Me (The Ecology)" (1971)

Habitant le pays qui fut pendant plusieurs décennies le plus pollueur de la planète, Marvin Gaye a vite pris conscience du danger de la pollution, quelle qu'elle soit. Des inquiétudes couchées sur le papier qui donneront naissance au morceau Mercy Mercy Me (The Ecology) paru en 1971. "Où est passé tout le ciel bleu ? / Le poison est le vent qui souffle du nord au sud et à l'est", chantait la star de la Motown assassinée en 1984 avant de s'interroger : "Qu'en est-il de cette terre surpeuplée, combien d'agressions de l'homme peut-elle encore supporter ?". Un hymne écologique qui a remporté un Grammy Hall Of Fame trente ans après sa sortie, en 2002.

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