Trois raisons d'écouter l'album de Courtney Barnett

Trois raisons d'écouter l'album de Courtney Barnett©DR
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Sébastien Jenvrin, publié le 18 mars

Lundi 23 mars, cette jeune Australienne publiera son premier album, Sometimes I Sit and Think, and Sometimes I Just Sit, d'ores et déjà en écoute sur Deezer. L'occasion de vous dire tout le bien que l'on pense de ce rock indé qui fleure bon les nineties.

1. Pour les paroles excentriques

Découverte en 2013 avec le morceau Avant Gardner, Courtney Barnett montrait dès ses débuts un talent certain pour les textes mordants. Auréolée de l'appellation "Best New Track" par le site américain Pitchfork, la chanson raconte une histoire pitoyable de drague qui se termine en crise d'asthme. Sur son premier véritable album - après le double maxi The Double EP : A Sea of Split Peas (2013) - l'Australienne confirme ses atouts littéraires, entre observations fines, confessions intimes et humour caustique. Dans la bouche de la chanteuse, les mots défilent avec un phrasé nonchalant, comme sur le morceau Pedestrian At Best, qui n'est pas sans rappeler le Bob Dylan de Subterranean Homesick Blues.

2. Pour les mélodies contagieuses

Musicalement, Courtney Barnett s'inscrit dans un héritage musical à forte dominance nineties, avec un goût prononcé pour les guitares acérées du grunge (Pedestrian At Best, Nobody Really Cares If You Don't Go To The Party) ou les ballades folk (Depreston, Boxing Day Blues). Les figures tutélaires de ce premier album portent les noms prestigieux de Pavement, Neil Young, Nirvana ou Sheryl Crow.

3. Pour l'esprit "slacker"

Une autre influence perceptible sur Sometimes I Sit and Think... est celle de The Dandy Warhols, pour la nonchalance absolue avec laquelle l'Australienne entonne ses petits poèmes rock. Un côté "slacker" ("fainéant") qui n'est pas sans rappeler le groupe américain Best Coast, mené par la chanteuse Bethany Cosentino. Encore une formation biberonnée aux années 90. Pour perpétrer le côté arty de l'époque, Courtney Barnett réalise elle-même les pochettes de ses enregistrements avec des dessins aux charmes artisanaux, à l'instar d'un Daniel Johnston.

 
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