Summer Fiction : découvrez la pop classieuse de l'Américain Bill Ricchini

Summer Fiction : découvrez la pop classieuse de l'Américain Bill Ricchini©Summer Fiction, DR
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Sébastien Jenvrin, publié le 30 juin

Révélé en 2011 avec un album éponyme, Summer Fiction revient au sommet avec Himalaya, un disque hanté par les mélodies solaires des Beach Boys et le spleen d'Elliott Smith.

Le coup de foudre a eu lieu à la fin de l'année 2010 : un certain Bill Ricchini, alias Summer Fiction, offrait sur la Toile un élégant EP trois titres porté par le single Chandeliers (bien avant Sia, donc). La vidéo qui accompagnait ladite chanson laissait entendre une jolie ritournelle pop au clavecin posée sur les images en noir et blanc du film Les poings dans les poches, oeuvre obscure de la Nouvelle Vague italienne. Quelques mois plus tard, l'Américain prolongeait le charme sur un album éponyme tout aussi classieux, où les perles acoustiques s'enchaînent avec délice.

Quatre ans plus tard, le musicien de Brooklyn remet le couvert avec un nouveau sommet de pop mélodieuse intitulé Himalaya. Pour l'enregistrement de ce deuxième LP sous le nom de Summer Fiction - Bill Ricchini avait publié auparavant plusieurs albums sous son patronyme, dont le remarqué Ordinary Time (2001) -, l'Américain s'est une nouvelle fois entouré de BC Camplight, lequel joue de plusieurs instruments et assure la production et les arrangements. Résultat ? Ce nouvel effort est un nouveau condensé de tout ce que la pop a produit de plus raffiné, avec une appétence particulière pour les sixties. On pense ainsi aux guitares carillonnantes des Byrds (Perfume Paper), au sens imparable de la mélodie solaire de Brian Wilson (Lauren Lorraine) ou au folk gracieux de Simon & Garfunkel (By My Side). Le fantôme de The Left Banke plane également sur Himalaya, avec ses notes d'orgue, de glockenspiel et ses arrangements de cordes. Tout comme celui d'Elliott Smith que l'on retrouve sur des compositions comme Dirty Blonde.

Sorti le 16 juin, Himalaya a été enregistré au Eve Studios, près de Manchester. "Je savais que je voulais faire un album cette année, même si je n'étais pas vraiment prêt", a confié Bill Ricchini au site de Metro US. "Je pensais que si je m'imposais cette échéance périlleuse, je serais capable de le faire. C'est un peu ironique d'être allé enregistrer en Angleterre alors que je vis à Williamsburg (NDLR, un quartier de Brooklyn), mais l'important est que l'album soit là", a-t-il poursuivi.

 
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