Jerk At The End Of The Line : trois bonnes raisons d'écouter l'album d'Only Real

Jerk At The End Of The Line : trois bonnes raisons d'écouter l'album d'Only Real©DR
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Sébastien Jenvrin, publié le 30 mars

Après une série de singles entre surf et hip-hop, le jeune Anglais Niall Galvin, aka Only Real, sort l'album Jerk At The End Of The Line et s'apprête à conquérir le monde avec ses hymnes de branleur magnifiques.

1. Pour son insolence

Cela fait déjà deux ans que ce gringalet au physique de petite frappe so british pose son accent cockney sur des chansons ultra-ensoleillées. Entré en scène avec le EP Days in the City, le chanteur est comparé d'emblée à King Krule, sans doute plus pour sa tête de rouquin que pour sa musique, qui n'a rien à voir avec la new wave de son compatriote. Du haut de ses 22 ans, Only Real frappe d'abord par son assurance sur scène et cette manière quasi insolente de chanter. L'an passé, le jeune Anglais décroche un contrat avec Virgin EMI et signe un des singles les plus cools de 2014 avec Cadillac Girl. Dans le clip, on voit le gamin, casquette vissée sur le crâne, rapper fièrement au milieu de ses potes à l'arrière d'une décapotable. Branleur, qu'on vous dit.

2. Pour ses mélodies du bonheur

Ce single magique, que l'on retrouve aujourd'hui sur Jerk At The End Of The Line, est totalement représentatif des nombreuses perles ensoleillées que contient ce premier album. Son atout imparable ? Des riffs de guitares débraillés façon Mac Demarco. Toujours en 2014, le kid remet le couvert avec le single Pass The Pain et évoque le jeune Damon Albarn quand il montait dans les aigus sur Girls and Boys, le premier gros tube de Blur. Mais le titre ultime déboule en 2015 sous le nom inapproprié de Can't Get Happy. Là encore, la mélodie accroche d'emblée l'oreille et distille une bonne dose d'endorphine dans le cerveau. Si le monde était bien fait, Jerk At The End Of The Line devrait être remboursé par la Sécu.

3. Pour son univers kitsch et cartoonesque

Dans le clip de Can't Get Happy, Niall Galvin déballe son flow nonchalant et son accent british au milieu d'un univers de dessin animé. Une fois de plus, c'est à Damon Albarn que l'on pense, mais plutôt pour sa période Gorillaz. Comme dans ses autres morceaux, ce qui séduit le plus, c'est ce mélange entre les choeurs et guitares surf, le chant rappé et la production moderne, signée Ben H. Allen (Animal Collective, Washed Out, M.I.A.). Une pop haute en couleur qui brille jusque sur sa pochette, où l'éternel ado pose en chemise hawaïenne jaune sur fond de rose pastel. Une esthétique qui fleure bon le kitsch décomplexé.

 
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