Eddy Mitchell : "J'aime l'Amérique Technicolor, sa musique, ses grands espaces"

Eddy Mitchell : "J'aime l'Amérique Technicolor, sa musique, ses grands espaces"©Abaca
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Marie Ponchel, publié le 18 novembre

Le mois dernier, le chanteur a fait son grand retour avec Big Band, un 36ème album aux couleurs américaines, enregistré à Los Angeles dans les mythiques studios Capitol. Pour le magazine Gala, en kiosques aujourd'hui, il évoque sa fascination pour les États-Unis.

Passionné depuis le début de sa carrière par l'Amérique, Eddy Mitchell confie aimer "son côté Technicolor, sa musique, ses grands espaces". Cependant, ce n'est pas pour autant que le natif du quartier de Belleville souhaiterait s'y installer : "Mais je suis trop latin pour le mode de vie américain. Moi, je n'aime pas traverser dans les clous, j'aime fumer où et quand je veux." L'interprète de La Dernière séance dédie même une chanson à la Ville Lumière, Tu ressembles à hier, dans laquelle il décrit un Paris semblable à une petite ville de Province, une ville où l'on ne peut pas "bouffer après 22 heures sauf dans une brasserie" reproche-t-il, avec la franchise qu'on lui connaît.

Idole de Frank Sinatra, c'est sur les traces du crooner que Schmoll a enregistré son 36ème opus, sorti le 23 octobre dernier, soit deux ans après Héros, son dernier album studio : "C'est en écrivant la chanson hommage à Sinatra, Il faut vivre vite, puis en l'enregistrant, que j'ai décidé de donner une couleur exclusivement big band à cet album. Nous sommes alors partis là où ça se passe, aux studios Capitol de Los Angeles, où enregistrait Frank Sinatra" a-t-il confié à nos confrères du magazine Gala.

Pour clore l'interview, Eddy Mitchell revient sur son départ soudain en 2011 : "Lorsque j'ai annoncé, en 2011, que je faisais mes adieux aux tournées, les gens n'ont pas bien compris. Ils pensaient que je sortirais plus d'albums et ne donnerais plus de concert. Pas du tout !" justifie-t-il. A 73 ans et fort de cinquante années de carrière, la vieille canaille en a encore sous le pied et ne compte pas s'arrêter de sitôt.

Du 15 au 27 mars 2016, Eddy Mitchell investira la scène du Palais des Sports de Paris pour dix dates, accompagné d'un ensemble de jazz.

 
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